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ASTRONOMIE Fomperron

Curiosité : Astronomie
Date et lieu :7 mars 1649 à Fomperron (79340), FRANCE
Notes :le septieme jour du mois de
mars mil six cent quarante
neuf il a paru dedans
l’air un signal
tout de feu estant separe
comme deux estoiles qui courroient
l’une apres l’autre environ
les six a sept heures du soir
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Source ADV Fomperron-BMS-1620-1702-vue 13
Relevés GE86
ASTRONOMIE Poitiers

Curiosités : Comète
Astronomie
Date et lieu :1664 à Poitiers (86000), FRANCE
Notes :1664: Poitiers
Environ La Toussaincts de l’année 1664, paru au ciel une comette du coté du midy. C’estoit une estoille plus grande que les autres, mais elle n’estoit sy lumineuse au moins dens le temps que je l’ay veue. Elle avait la queue fort longue et point chevelure, mais plus (...) semblable à la barbe d’un ballay quand il est usé et qu’il comence à se deffaire. Elle n’a point paru embrasé du tout, mais toujours blafarde. Quelque autre personne qui saura ces chouses, le dira mieux que moy. Nous L’avons veue icy environ deux mois.
Dès le commencement de décembre de l’année 1664, il parut une commette qui ne fut bien observée que le 18 au matin devant le soleil levant, la queue tournée vers l’occident, d’un mouvement assez irrégulier, faisant des jours 13 degrés, d’autres 27, autre 48, autre ll, autre 2, et Le V’ de janvier 1665 elle parut sans queue mais chevelue, à deux heures du matin, oposée au soleil, aïant fait 8 degrés en 7 heures et demie. Le 3 du mois, elle parut au soir la queue tournée vers L’orient, et le 4, à 7 heures du soir, elle se trouva dans l’équateur, aïant fait 18 degrés depuis la précédente observation, ce qui fit croire à plusieurs que c’etoit des commettes différentes , mais comme elle faisoit ordinairement 24 degrés, elle s’avança de manière qu’elle fut bientôt vue dans un lieu opposé à celui oú elle avoit commencé.

Archives Historiques du Poitou -t15 - 1885- Journal d’A. Denesde
AUBIN Casimir

Curiosité : Enfant Exposé protagoniste
Date et lieu :9 novembre 1801 à Angliers (86330), FRANCE
Notes :C’est Henri Joseph REGNIER, le tailleur qui se précipite lorsqu’on heurte à sa porte. Habitude ? Il y trouve cette nuit de novembre un panier accroché, qu’il s’empresse de mettre à l’abri. Une fois de plus cette porte n’a pas été choisie au hasard, la femme du tailleur est nourrice.
Emmaillotée dans un oreiller sans souille (sans taie), la layette du nouveau-né est en toile d’indienne. La toile d’indienne est une étoffe imprimée aux couleurs gaies, qui commence à devenir à la mode. Ce détail en dit long sur l’enfant perdu, comme le petit mot qui l’accompagne et lui donne un nom : Florence OLIMPE.
Quel joli nom, quelle élégance ! OLYMPE en écho à Madame De Gouge la révolutionnaire ? OLIMPE pour signifier que si les choses changeaient aussi pour les femmes, un peu plus vite, un peu vraiment, les paniers ne s’empliraient pas des fruits de l’amour ?

L’abandon est de tous les milieux sociaux, de tous les désespoirs...
Jeanne SENNEGON la femme du tailleur est chargée d’alimenter Florence et Joseph son époux de s’organiser pour l’amener à l’hospice de Loudun, après qu’il ait été enregistré à la mairie.


Aujourd’hui dix huitième jour de Brumaire, dixième
année républicaine, pardevant moi Jean PONCET adjoint
de cette commune, faisant dans l’absence du maire les
fonctions d’officier public de l’état civil, sous signé est
comparu en la maison commune le citoyen Louis NAUDEAU
assesseur de la justice de Paix de Martaizé, faisant pour l’em
pêchement du juge de paix du dit Martaizé, le dit NAUDEAU
demeurant au bourg d’angliers, lequel assisté des citoyens
Casimir AUBIN marchand et Jean NAUDEAU cultivateur demeurant
au dit bourg d’Angliers, m’a déclaré qu’ayant été informé
qu’un enfant était exposé au bourg susdit, il s’était transporté
sur le lieu et y avait rédigé le procès verbal dont la teneur suit.

Le dix huit Brumaire an dix de la république
française une et indivisible, nous Louis NAUDEAU assesseur
de la justice de paix de Martaizé, faisant pour l’empê-
-chement du juge de paix, ayant été informé par Henri
Joseph REGNIER tailleur d’habits demeurant au bourg d’Angliers
qu’hier au soir environ minuit on avait heurté à sa porte
qu’y étant accouru, il avait trouvé un enfant emmailloté et sur
le champ il l’avait entré dans sa maison. En conséquence,
nous assesseur susdit faisant comme dit est, sommes en
présence des citoyens Casimir AUBIN marchand et Jean
NAUDEAU cultivateur demeurant au bourg dudit Angliers
transporté au domicile dudit REGNIER ou étant dans la
principale chambre en présence desdits témoins, le dit REGNIER
nous a présenté un enfant lequel nous a paru avoir très peu d’age,
être emmailloté d’un oreillé
sans souille, d’un petit mouchoir d’indienne
brune, une coulisse d’indienne fond blanc, d’une petite
brassière en serge brune et de trois petites chemises ; lequel
enfant a été reconnu être féminin que le besoin d’aliments
nécessaires au dit enfant, avons engagé la citoyenne Jeanne
SENNEGON femme REGNIER, nourrice, d’alimenter provisoirement
l’enfant jusqu’à ce qu’on y ait pourvu autrement. Ordonnons
au dit REGNIER de transporter ou faire transporter icelui
enfant à l’hospice de ville de Loudun, et que préalablement
il le fasse enregistrer sur le registre de naissances de la
commune d’Angliers.

Fait et arrêté en présence des dits témoins, du dit REGNIER et
sa femmme, les jours et an que dessus, et ont tous les témoins
déclaré ne savoir signer, de ce enquis, fors le sous signé.
Signé en la minute, NAUDEAU assesseur, AUBIN.

D’après la lecture de ce procès verbal que les dits Casimir
AUBIN et Jean NAUDEAU ont déclaré être conforme à la vérité,
et la représentation qui m’a été faite de l’enfant qui y est
désigné, j’ai en conformité de l’écrit trouvé sur ledit enfant,
par lequel écrit on parait désirer que cet enfant soit nommé
Olimpe, donné à icelui enfant le nom d’OLIMPE et le prénom
de Florence, et j’ai rédigé en vertu des pouvoirs qui me sont délégués
le présent acte que le citoyen NAUDEAU assesseur du juge de paix a
signé avec moi ainsi que le dit citoyen AUBIN, le citoyen Jean
NAUDEAU ayant déclaré ne savoir signer.


Nom : OLYMPE
Prénom : Florence
Date : 9 novembre 1801
Heure de découverte : minuit
Lieu de découverte : Porte
découvert par : Henri-Joseph REGNIER tailleur d’habits
Noms des parrain et marraine, témoins : Casimir AUBIN marchand et Jean NAUDEAU cultivateur
Description :bon linge
Documents laissés : oui avec indication de nom et prénom
Confié à Jeanne SENNEGON femme REGNIER, nourrice
AUBIN Daniel

Curiosités : Inhumé dans l’église
Dragons
Date et lieu :6 juin 1708 à Arçay (86200), FRANCE
Notes :Mr Maistre Daniel Aubin Sieur de Derux Sindicq perpétuel
de la paroisse d’Arçay et Marguillier honoraire de l’église
du dit lieu autrefois Cornette du Régiment de dragons de Gobert
homme de grand distinction après une longue maladie de 13 à 14 mois
est décédé ayant reçu les sacrements avec beaucoup de piété et a esté
inhumé dans la dite eglise vis à vis de l’épitaphe qu’on a fait mettre dans la
muraille le mercredy sixième juin mil sept cens huit.
Aubry.
AD 86 Arçay 1703/1712 page 31/58
AUBIN Pierre

Curiosités : Abjuration
Avocat
Date et lieu :6 juillet 1711 à Arçay (86200), FRANCE
Notes :AD 86 Arçay 1703/1712 page 50
/58
AUBOIN Jean

Curiosités :1657 Saint Jacques
1657 Pélerin
Date et lieu :17 septembre 1657 à Ingrandes (86220), FRANCE
Notes :Ingrandes 17 septembre 1657 Date et lieu
Jean Auboin, agé de 25 ou 26 ans venait de ST Jacques en Galice lequel était de la paroisse de ST Jean du Coudray proche de Chartres.
AD 86 Ingrandes S1656/1673 page 3
AUBOUTET Louis, victime

Curiosité : Crime
Date et lieu :19 novembre 1706 à Angles-sur-l’Anglin (86260), FRANCE
Notes :angles BMS 1699-1714 page 52
19 Novembre 1706
Meurtre de Louis Auboutet Ecuyer
Mort d’un coup de feu de Blanchard
AUCHER Louis

Curiosité : Enfant Exposé protagoniste
Date et lieu :18 janvier 1832 à Angliers (86330), FRANCE
Notes :Parmi ces quinze expositions, c’est le premier panier que l’on dépose dans un endroit isolé.
Celui ou celle qui livrait ce paquet a-t-il craint d’être surpris, reconnu, a-t-il du prendre la fuite?
A-t-on déplacé ce panier ?
Toujours est-il qu’elle aurait pu rester là trop longtemps cette petite Eugénie. Par cette nuit de janvier, le temps glacial est toujours trop long, posée à peine à l’abri sur le tas de bois de charpente d’Urbain PATRI. Urbain. PATRI qui avec le temps est redevenu simple cultivateur, et a fini par se défaire du X puis du S de son patronyme.
Il trouve le panier à 6H du matin.
Urbain ne cherche pas de témoin. Ses anciennes fonctions municipales le mettent peut-être à l’abri des suspicions.
Les temps changent. Les abandons se multiplient.
Le trousseau ne varie pas.
Le linge du nouveau-né est de qualité, mais aucun mot ne l’accompagne.
Eugénie est confiée à la femme PENNIER nourrice, en attendant d’être confiée comme tous les autres désormais à l’hospice de Loudun.
Peut-être sera-t-elle renommée, confiée à une autre nourrice, adoptée. Nous essaierons d’en savoir plus.
1832, monarchie de Juillet, le prénom d’une future impératrice et un nom de famille banal aujourd’hui qui raconte la misère d’hier.

L’an mil huit cent trente deux le dix huit du mois de janvier à huit
heures du matin, par devant nous maire, officier de l’état civil de la commune
d’Angliers, canton de Moncontour, département de la Vienne, est comparu
Urbain PATRI cultivateur agé de quarante deux ans, domicilié au bourg
et commune d’Angliers qui nous a déclaré que le dix huit du dit mois
de Janvier sur les six heures du matin étant seul il a trouvé dans
l’avenue du chateau du dit Angliers qui conduit à la grande route de
Loudun à main droite l’endroit appellé la Barrière à deux mètres de distance
de sa porte pour aller à sa cour sur les bois de charpente à lui appartenant
un enfant du sexe féminin lequel nous le présente emmailloté d’un linge
blanc par dessus un langeroux noir munis d’une brassière d’une chemise d’un bonnet
d’indienne rouge une couverture noire Le tout dans une gourbeille, après
avoir visité l’enfant, avons reconnu qu’il était du sexe féminin qu’il
paraissait agé d’environ huit à dix heures, n’ayant aucune marque à
notre apparence ni aucun écrit qui ne nous le fasse reconnaître. De suite avons
inscrit l’enfant sous les noms et prénoms de Eugénie DUBOIS, et avons ordonné qu’il
soir remis à Marie RICHARD femme PENNIER habitante dudit Angliers qu’il veulent se
charger du dit enfant.
De quoi avons dressé Procès verbal en présence de Louis AUCHER laboureur
domicilié au dit Angliers agé de quarante deux ans et de Louis BOUREAU
garde champêtre de la commune d’Angliers agé de vingt neuf ans qui ont
avec nous signé après qu’il en a été donné lecture du contenu du procès
au présent procès verbal;

AD 86 Angliers N 1830/1842 p13/80
Nom : DUBOIS
Prénom : Eugénie
Date : 18/01/1832
Heure de découverte : 6H du matin
Lieu de découverte : Barrière de l’avenue du chateau
Découvert par: Urbain PATRI cultivateur
Noms des parrain et marraine, témoins : Louis AUCHER, Louis BOUREAU
Description : bon linge
Documents laissés : non
Confié à : Marie RICHARD femme PENNIER nourrice.

Relevé par Gloria Godard.
AUDINET Louis, victime
( Sergent Royal. )

Curiosité : Mort violente
Date et lieu : à Leugny (86220), FRANCE
Notes :1- le 8 avril 1652 il m’a esté presanté pour estre inhumé au
2- cimetiere de ceans le cadavre trouvé dans le puys apellé
3- de St-Rome sis en la forest de la Guierche de ma paroisse et y
4- jetté apres avoir esté tiré d’un coup ou plusieurs de fusil ou
5- pistolet trois semaines entieres apres avoir esté trouvé absent
6- de sa maison, et quon dit estre de Louis AU(D)INET sergent
7- royal demeurant de son vivant paroisse de St Jean Baptiste de
8- Ch(ateller)ault, catholique romain de profession; ledit cadavre a esté
9- tiré dudit puys par l’authorité de mons(ieu)r le provost de
Ch(ateller)ault
10- et a moi pr(ése)nté par les nommés BERLAND archer de la
11- mareschaussée, et LUCAS sergent dudit Ch(ateller)ault, par l’ordre dudit
12- sieur provost, et ledit jour inhumé proche la grange de
13- la cure soubs l’aisle du noyer plus proche d’icelle apres visite
14- faiste d’iceluy dit cadavre, par PELART, et DES LAMBERT le jeune
15- chirurgiens a la Haye, et VOISIN chirurgien demeurant en ceste
16- paroisse, et encor pr(e)nté par m. PELETIER marchant de Ch(ateller)ault
son nepveu
17- en pr(ése)nce de son fils

Règlement de compte? Sergent et catholique romain de profession, est-ce la
cause de son assassinat?
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Source : Leugny-BMS-1649-1669-vue 47
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Relevé par GE86.
AUDRA Catherine

Curiosités : Mort en nourrice.
Nourrice
Date et lieu :25 janvier 1791 à Bonnes (86300), FRANCE
Notes :Jean Etienne Félix Emmanuel enfant inconnu mort en nourrice à l’age d’un mois chez Catherine Audra femme Manceau.
Celle-ci perd un enfant nouveau-né le 16 décembre 1790 (page 112)
Bonnes 1783/1792/P 117
AUTELS ET CHAPELLES Antigny

Curiosité : Autels et Chapelles
Date et lieu :1748 à Antigny (86310), FRANCE
Notes :SAINTE-CATHERINE 1748 AD86/IN4/1016
SAINT-JEAN 1660/05/10 AD86/IN4/1016
SAINT-ANTOINE 1750/03/17 AD86/IN4/1016
SAINT-SYLVAIN ND AD86/IN4/1016
AUTELS ET CHAPELLES Antran

Curiosité : Autels et Chapelles
Date et lieu :1669 à Antran (86100), FRANCE
Notes :SAINT-GERMAIN 1669/02/18 AD86/IN4/1016
SAINTE-CATHERINE 1675/10/11 AD86/IN4/1016
SAINT-NICOLAS 1735/10/13 AD86/IN4/1016
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