s Fiches individuelles
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BOUARD Laurent

Curiosité : Accident
Date et lieu :11 mai 1751 à Curzay-sur-Vonne (86600), FRANCE
Notes :Curzay s/Vonne BMS 1737-1754 p. 95/113
Aujourd’hui onze mai mil sept cent cinquante un a été tué d’un coup de fusil à une chasse publique ordonnée par Monseigneur l’Intendant Lorant BOUARD* âgé de vingt quatre ans ou environ et après le procès verbal par la justice de Curzay a été inhumé dans le cimetière de céans en présence de plusieurs parens et amis. Signé GAZIL Curé de Curzay
*patronyme plus lisible sur BMS 1741-1755 p. 75/113
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BOUCAULT Jean François

Curiosité : Peintre
Date et lieu :1764 à La Roche-Posay (86270), FRANCE
BOUCHAUD Jean, victime

Curiosités : Y-DOSSIER-EP-01
Epidémie
Date et lieu :1894 à Ceaux-en-Couhé (86700), FRANCE
Notes :1894 une terrible épidémie dans un de nos villages
Extrait des délibérations du Conseil Municipal :
" Mr le Maire expose au Conseil la situation imposée aux habitants de Moisais par l’insuffisance et la contamination des eaux provenant de la fontaine du village et rend compte des travaux qui ont permis, grâce à la générosité de quelques personnes et à la bonne volonté des habitants, d’arrêter les progrès de l’épidémie de fièvre typhoïde qui y sévissait et y avait fait de trop nombreuses victimes.
Trente cinq cas dont huit décès s’étant produits depuis deux ans, il devenait urgent d’étudier les causes qui pouvaient entretenir l’épidémie.
Conformément à l’avis de Monsieur le docteur Boutineau qui a prodigué ses bons soins aux malades et aux conclusions du rapport de Monsieur le docteur Guillaud, médecin des épidémies, spécialement délégué par Monsieur le Préfet, il ne pouvait y avoir de doute : l’eau était responsable.
La mauvaise disposition du bassin de puisage et du lavoir public dont les eaux se mélangeaient se prêtant à une contamination permanente. Monsieur le Préfet prit un arrêté pour interdire l’usage de cette eau.
C’est alors que l’on entreprit la reconstruction des deux bassins qui sont aujourd’hui terminés. Mais alors que l’épidémie semble avoir cessé, cette amélioration ne suffit pas selon le docteur Guillaud. En lavant les rues du village, les eaux pluviales entraînent par infiltration des germes morbides dans la source. Les anciens sont unanimes à affirmer que le débit de la source était cinq à six fois supérieur avant le percement des tranchées du chemin de fer à deux cent cinquante mètres au-dessus du village.
La compagnie d’Orléans se rendit compte de la privation qu’elle leur imposait et promit sur le champ d’y remédier.
Cette promesse calma bien des plaintes mais le temps favorisant l’oubli, l’eau ne fut pas restituée à ceux qu’on en avait privé.
Le Conseil, ouï le rapport de Monsieur le Maire, considère qu’il serait de toute justice que la compagnie d’Orléans honore sa promesse en faisant conduire l’eau détournée dans un bassin près du pont de Moisais oú les habitants viendraient la puiser.
Le Conseil prie Monsieur le Préfet d’appuyer cette demande auprès de Monsieur le Directeur de la Compagnie d’Orléans. "
Tout ceci est resté lettre morte !
Voici le nom des victimes : Antoine THOMAS, Jean BOUCHAUD, Jean COLON, Joseph DOUSSINEAU, Marie CHOLLET, Jean Louis ROBIN.
Protagonistes
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BOUCHAULT Catherine

Curiosités : Grossesse multiple
Jumeaux
Jumeaux
Date et lieu :17 avril 1695 à Saint-Saviol (86400), FRANCE
Union 1 :GALLAIS François 
Notes :St Saviol deux paires de jumeaux, qui n’ont pas survécus :
Le couple François Gallais x Catherine Bouchault, mariés le 17/04/1695 à St Saviol, ont eu, le 27/03/1696 Jacques et Marie, décédés respectivement le 03/05 et le 30/03 de la même année.
Deux ans plus tard, le même couple a donné naissance à Pierre et François, les 12 et 13/05/1698, qui ont été enterrés les 14 et 18/05.
Je n’ai pas trouvé le décès de la mère.
BOUCHERY Félix

Date et lieu :20 juin 1684 à Saint-Hippolyte (37600), FRANCE
Union 1 :CHRETIEN Charlotte(1684)
Notes :Naissance de frères siamois reliés par le ventre. Un des deux enfants vit quelques instants, l’autre est expulsé bien plus tard, mort-né.
La séparation chirurgicale est ordonnée, seul l’enfant qui a eu un souffle de vie méritera sépulture...
Charlotte Chrétien aura encore deux autres enfants par la suite.
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1 -L’an mil six cens quatre vingt quatre le vingtième jour de juin, Charlotte
2 -Chrestien femme de Félix Bouchery charpentier est accouchée de deux
3 -enfans qui sont venus au monde de cette sorte (:) estant liés
4 -ensemble et n’ayant qu’un ventre et un intestin pour les deux

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5 -et qu’un nombril pour la noriture des deux, qu’un oeil*
6 - quoy qu’ils eussent deux testes (,) quatre bras bien proportionnés
7- et bien situés "à"chacun leur corps deux rins et quatre
8 -fesses et quatre jambes aussi bien proportionnées et de
9 - mesme grandeur (.) Ils estoient tous deux malles et avaient chacun leur
10 - nature (.) chacun un coeur (.) en chacun leur estomach (.) étant de divers poil
11 -l’un noir et l’autre blond. Ils étaient entièrement séparés par le
12 -derrière et et il n’y avait que le ventre qui servait aux deux.
13 - et en haut de l’estomach la clavicule estoit allongée et servait aux
14 -deux et au dessoubs de leurs deux bras estoit la liaison de leurs
15 - corps par une peau qui prenoist un peu par au dessoubs de leur
16 - mamelles par dessoubs leurs bras, dessendoit jusques à leurs
17 -hanches jusques ou s’etendait le ventre qui servait aux deux (.)
18 - L’un desquels en naissant et ayant faict parraitre quelque signe
19 -de vie (.) fut baptisé soubs condition par René Perron et
20 - l’autre venu mort lad(ite) Chrestien ne l’ayant pas enfanté à cause
21 - de la liaison qu’il avait au premier et comme et il(et) qu’il (..) a**
22 - un que l’on espère estre baptisé (;) je (,) curé soubsigné (,) les
23 - ai faict séparer par Me René Godin chirurgien qui ayant
24 -fait l’ouverture du ventre n’a trouvé qu’un intestin qu’un foie
25 -et deux coeurs ceste séparation se fist tout facilement ces deux corps
26 - n’estant liés par des peaux qui joignaient ces corps comme
27 - je l’ay dict (.) il n’y eust que l’os de la clavicule qui servait aux deux
28 - qui fut séparé avec un rasoir (un mot rayé) (.) Le baptisé a esté
29 -inhumé en le cimetière et l’autre non n’ayant poinct esté baptisé (.)
30 - Ce prodige a esté veu et visité par la plus grande partie
31 -de ceux du bourg et particulièrement dud(it) Godin, Me Jacques Le Royer
32 -de Razilly, Me Jehan Laneau, Me Nicolas Auger et le tout faict par
33 - l’ordre de moy prestre curé de Saint-Hyppolite.

*Encore des doutes sur le dernier mot de la ligne 5. Oeil ? Ont été envisagés : un synonyme d’époque de placenta (délivre propose Pierrette) ou de cordon car il n’y a qu’un nombril. Ou bien "col" ou "gosier" pour cou, un cou en opposition à deux têtes...
**Nous ne lisons pas la fin de cette phrase, mais le sens est : il n’y en a qu’un des deux qui soit baptisé
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source :
Debelle(Encore bravo si je n’avais pas eu vos indices je me serai vite perdue dans cette lecture)puis la version qui se complète doucement.
Pour trouver l’acte en ligne:
cg37.oxyd.net
puis aller à : COLLECTION DES REGISTRES PAROISSIAUX NUMERISES
cote 6NUM7/221/003 image 143.Bas de page et suivante.
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BOUDRET Marie

Curiosités : Maternité
Naissance Multiple
Quadruplés
Date et lieu :1 mai 1785 à Vouneuil-sous-Biard (86580), FRANCE
Union 1 :ROYER Jean Aymé(1785)
Notes :La naissance qui eut lieu à Vouneuil sous Biard, le 1er Mai 1785 mérita les honneurs de la presse !
Et pour cause :
La femme du nommé Royer, habitant de cette paroisse, accoucha, la nuit du 30 avril au premier de ce mois, de trois filles. Comme cette femme était devenue monstrueuse pendant la grossesse, on fit appeler M. le Curé, dont le zèle et la Charité sont connus, qui s’empressa de lui procurer tous les secours nécessaires à son état. Il se retira, la croyant totalement hors de danger; mais le lendemain, premier du présent, elle accoucha d’une quatrième fille, qui mourut en naissant. Les trois autres filles sont mortes, mais la mère est très bien pour son état.

A l’examen des registres :

Une première enfant décède très peu de temps après sa naissance.
"Le premier May 1785 a été inhumée une fille jumelle troisième née de ce jour en ce bourg, et décédée après avoir été ondoyée par moi soussigné en la maison de sa naissance, fille de Jean Rémy Royer journalier et de Marie Boudret son épouse et ce en présence du dit père, de Catherine Roy matrone, André Aymé Royé, lesquels ont déclaré ne savoir signer..."

Deux autres sont baptisées ce jour-là. Elles décèderont le 3 Mai.

"Le premier May 1785 ont été célébrées les cérémonies du baptème à Catherine et Louise nées de ce jour en ce bourg, qui ont été ondoyées en la maison au moment de leur naissance par moy soussigné. Filles jumelles troisième de Jean Rémy Royer et de Marie Boudret son épouse. Catherine a eu pour parrain Jean Royer aïeul et pour marrainne, Catherine Royer grand-tante. Louise a eu pour parrain Antoine Rouillon cousin et pour marrainne Louise Boudret cousine germaine, lesquels ont déclaré ne savoir signer ... En marge, inhumées le 3 de ce mois. "

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L’illustration :
Lulu Archive : Ni une, ni deux
BOUIER Jeanne

Curiosité : Abjuration
Date et lieu :4 avril 1681 à Champagné-le-Sec (86510), FRANCE
Notes :ADV Champagné le Sec BMS 1681-1730 page 3.
BOUILLON Françoise

Curiosité : Enfant naturel
Date et lieu :6 décembre 1782 à Usson-du-Poitou (86350), FRANCE
Notes :Usson du Poitou BMS 1778-1787 page 61

Le six décembre 1782 a été baptisé pierre lequel nom a été présenté
par la nommée marie Saureau femme d’Antoine bonnin laboureur demeurant
aux roches paroisse de pairoux et sage femme de cette paroisse et par la nommée
jeanne bernard femme d’andré brossard journalier demeurant au village de chez
fameron ... paroisse de peyroux lesquelles nous ont dit que l’enfant qu’elles
nous présentaient était né au village de chez fameron de cette paroisse et était dit
naturel d’une nommée françoise bouillon qui avait fait la déclaration de sa
grossesse il y a plusieurs mois au greffe de Charroux et qu’elle avait déclaré
que l’enfant était du fait de feu Sr pierre ..... .... le fermier
de la seigneurie demois dont il était .... que cet enfant devant etre à la
charge de la succession de feu Sr Vuallé et les témoins apportés de la part de laditte
bouillon sa mère en ce lieu pour le mettre entre les mains du Sr pierre
nallé père et héritier du deffunt et qu’elles nous prièrent de le baptiser à quoy nous
avons accordé a été le parrain le Sr Pierre Sernin qui a signé et la marainne
marie anne morecheau qui a déclaré ne le savoir ainsi que la dite Joseau.
BOULET Jean

Curiosité : Enfant Exposé protagoniste
Date et lieu :25 août 1800 à Angliers (86330), FRANCE
Notes :
Aujourd’hui septième jour de Fructidor quatrième
huitième année républicaine à quatre heures du soir, par devant
moi André NAUDEAU maire de cette commune, faisant les fonctions
d’officier public de l’état civil, sous signé est comparu en la maison
commune le citoyen DABADIER juge de paix du canton de Martaizé
et y demeurant lequel assisté des citoyens Nicolas PINBERT cultivateur
domicilié de la commune de Chalais et Vincent COCU journalier domicilié
en cette commune, m’a déclaré qu’ayant été instruit qu’un enfant
était exposé en cette commune, il s’était transporté sur le lieu
et y avait rédigé le procès-verbal dont la teneur suit :

Aujourd’hui septième jour de Fructidor, an huit de la république
française une et indivisible, sur les deux heures de relevée
Nous juge de paix du canton de Martaizé ayant été informé
que dans la matinée de ce jour, sur les quatre heures du matin les citoyens
cy-après nommés auraient trouvé à la porte de l’église de la commune
d’angliers un enfant exposé ; en conséquence sur le dit avertissement nous
juge de paix susdit accompagné de notre greffier, nous sommes transportés
en la dite commune d’angliers, oú étant les citoyens Nicolas
PINBERT cultivateur demeurant commune de Chalais et Vincent COCU
journalier demeurant dite commune d’Angliers, nous ont dit avoir trouvé
le dit enfant exposé à l’heure ci-dessus dite, en conséquence en leur présence
et de celle du citoyen André NAUDEAU maire de la dite commune, avons
effectivement reconnu que c’était un enfant né depuis très peu de temps
exposé dans un panier d’ozier, suspendu à la porte du ballet de la dite
église ; examen fait de l’enfant par les dits témoins, il a été réconnu être
du sexe féminin, être emmailloté d’un oreiller de plume de poule
entier en mauvaise toile, d’un lange de foulée grise, un autre d’étamine
même couleur, deux petites chemises de linge usé, une petite paire de
brassières de ras bleu, une petite coulisse pour servir de bonnet, qui sont
tous les vêtements dont le dit enfant était couvert : sommés les dits PINBERT
et COCU s’ils n’avaient aucune connaissance de l’exposition du dit
enfant ont dit n’en avoir aucune. En conséquence de tout quoi, pour
subsistance d’icelui, en vertu de la loi du vingt sept frimaire an
cinq, ordonnons qu’icelui enfant sera transporté sur le champ à l’hospice
civil de Loudun par Jean BOULET journalier demeurant au bourg d’Angliers
lequel ici présent a accepté la dite commission et à promis de transporter
le dit enfant au lieu ci dessus désigné avec le plus grand soin
de tout quoi avons donné acte.

Fait et rédigé le présent procès verbal en présence des témoins sus nommés
et du dit NAUDEAU auquel expédition
des présentes sera sur le champ délivrée. Ont les témoins
déclaré ne savoir signer et le dit citoyen NAUDEAU a avec nous
signé.
Signé en la minute, NAUDEAU maire, DABADIE juge de Paix,
et dessous greffier sous signé BUZET.

D’après la lecture de ce procès-verbal que les dits Nicolas
PINBERT et Vincent COCU ont déclaré être conforme à la vérité
et la représentation qui m’a été faite de l’enfant qui y est désigné
j’ai donné à cet enfant le nom de Louise du balet et j’ai rédigé
en vertu des pouvoirs qui me sont délégués, le présent acte que le
citoyen DABADIE juge de paix a signé avec moi, les témoins
ci-dessus dénommés ayant déclaré ne savoir signer.


Source : AD 86 Angliers NMD 1793/1801 page 119/134
Nom : DUBALLET
Prénom : Louise
Date : 7 Fructidor An 8.
Heure de découverte : 4H du matin
Lieu de découverte : Porte de l’église
Découvert par : Nicolas PINBERT et Vincent COCU, journaliers
Noms des parrain et marraine, Témoins : Jean BOULET journalier
Description : mauvais linge
Documents laissés : non
BOUNAUD Antoine

Curiosité : Centenaire
Date et lieu :15 février 1774 à Benest (16350), FRANCE
Notes :AVIS DE DECES :
Le nommé Antoine BOUNAUD, est mort à l’Hôtel-Dieu de Poitiers, le 15 février (1774), âgé de 102 ans. Il étoit né le 2 février 1672, dans la paroisse de Benest, Diocèse de Poitiers, Election de Confollens. Nous avons vu son Extrait de Baptême ; il disoit qu’il avoit servi dans sa jeunesse.

Commentaire : Outre son âge vénérable, le fait d’être né à Benest (16) et d’être décédé à Poitiers mérite d’être noté, surtout pour ceux d’entre nous ont des racines charentaises.

Gazette du 04/02/1773 (AD86)
BOUNAUD Antoine

Curiosité : Centenaire
Date et lieu :15 février 1774 à Poitiers (86000), FRANCE
Notes :AVIS DE DECES :
Le nommé Antoine BOUNAUD, est mort à l’Hôtel-Dieu de Poitiers, le 15 février (1774), âgé de 102 ans. Il étoit né le 2 février 1672, dans la paroisse de Benest, Diocèse de Poitiers, Election de Confollens. Nous avons vu son Extrait de Baptême ; il disoit qu’il avoit servi dans sa jeunesse.

Gazette du 04/02/1773 (AD86)
Auteur Alain Texier.
BOUNEAU Martin

Union 1 :MESNARD Jeanne(1676)
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