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CHEVIGNY Claude

Curiosités : vie locale
guerre
Date et lieu :31 décembre 1660 à Leugny (86220), FRANCE
Notes :1- ceste année 1660 est remarquable pour
2- avoir faict un si rude et si long hyver que
3- de memoire d’homme il ne s’en est point vu un
4- pareil, les neiges avoient commence des le
5- quinz(ies)me decembre 1659 précedent, et la gelee
6- l’epaissant de jour en jour la restent sur la
7- terre, jusques a ce que la glace se fist
8- rendre quasi g(é)n(ér)ale par tout par les petits
9- degels imparfaicts, apres lesquels ce qui estoit
10- fondu de la neige qui tomboist de temps en
11- temps jusques a la hauteur d’(enviro)n un pied, se
12- reprenoit de plus belle, en sorte que le
13- batteau a le port de Leugny n’a point passé
14- depuis le premier jour de l’an jusques au
15- quinziesme febvrier. estant enfondré par les
16- glaces, et le jour mesme 1er de l’an on
17- passa librement sur la glace, mesmes des
18- montures, et moy curé y ai passé trois fois
19- pour administrer Marguerite VERDON femme
20- de Claude CHEVIGNY le jeune malade a la
21- Pichonniere en sa maison, a qui mesme je
22- portai le St-Sacrement par ce nouveau pont
23- environ le 25 janvier. Et le dimanche 15
24- febv(rier) sur le soir Louis GIRAUT dit Bourgine
25- Noel MOREAU et Antoine FAROU, voulant passer
26- apres quelque ramolissement tout d’un coup
27- la glace fondit soubs eux en se rompant dont
28- entrainoit? ledit MOREAU fut en grand
29- danger de se perdre en plein port au milieu
30- de l’eau ou ils passoient, et sans le secours d’un
31- d’un manteau dont FAROU lui jetta le bout,
32- n’estant pas si advancé que luy son effort a
33- nager luy eust esté inutile, GIRAUT se retira
34- promptement sentant enfoncer la glace qui le
35- laissa neanmoins mouille jusques a la ceinture
36- peu a peu en suitte sans grande pluie la neige
37- se dissipa par la chaleur du soleil en l’espace de
38- dix ou douze jours sans incommoder ni les champs
39- ensemances. ni les ponts sur les rivieres/
40- En ceste mesme année 1660 la guerre qui
41- a duré deopuis 1630 avec les espagnols prit
42- fin par le le moyen du mariage conclud entre
43- le roy Louis 14 de France et de Navarre
44- et la fille unique du premier lit du roy
45- d’Espagne Philippe 4 et la paix faict on
46- a chante le Te Deum par touts les bourgs
47- mesmes de la France, et aussi a on faict icy
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Source : Leugny-BMS-1649-1669-vue 56 deuxième colonne à gauche
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Relevés GE86
CHIGNARD Hyppolite

Curiosité : Enfant Exposé protagoniste
Date et lieu :13 mai 1783 à Angliers (86330), FRANCE
Notes :La p’tite Agnès, dans son panier, a été accrochée à la porte de la Veuve GIGON. Sa mère a frappé pour avertir, à quatre heures du matin, elle a réveillé la vieille. La vieille, rien ne lui fait peur, elle a ouvert sa porte, a mis le panier à l’abri, et a attendu le matin en berçant la p’tite. Peut-être qu’elle a appelé les voisins à l’aide, les CHIGNARD, Hyppolite et Jeanne.
Au p’tit matin, le panier est chez l’curé, qui baptise Agnès, et lui donne un surnom... Un surnom qui la distingue, un surnom qui raconte son histoire, un surnom, en rapport avec les circonstances de sa découverte. Un surnom qui la stigmatise aussi. Elle s’appelera Agnès de la feuillade de la porte. A moins que le curé ait voulu dire Feuillade ou La Porte, l’acte n’est pas très clair.
Dans les dépouillements de GE86, je n’ai retrouvé ni Agnès Feuillade, ni Agnès Laporte, ni Agnès de la Feuillade de la Porte.
Chez les CHIGNARD, on signe.
La femme GIGON est veuve, ne signe pas. Je ne connais pas son âge. Le décès de son mari est antérieur à 1778 (j’ai abandonné là les recherches), elle n’est donc pas nourrice, mais peut-être est-elle ou a-t-elle été sage-femme.
L’histoire que raconte cet acte est-elle vraiment celle que je viens d’écrire ? Derrière cette affaire de femmes, on pourrait très bien en imaginer d’autres...


Le treize mai 1783 a été baptisée Agnès qui parait née de la veille et a été trouvée à la porte de la veuve GIGON au village de Trion de cette paroisse par la dite veuve GIGON environ les quatre heures du matin ; a été parrain Hyppolite CHIGNARD et marraine Jeanne CHIGNARD qui ont signé, et pour distinguer le dit enfant lui a été donné le surnom de la feuillade de la porte."
Delepinay Curé d’Angliers. "


Source : AD 86 Angliers BMS 1781/1792 page 17/83
Nom : La Feuillade de la Porte
Prénom : Agnès
Date : 13 Mai 1783
Heure de découverte : 4H du matin
Lieu d’abandon : La porte de la maison de la veuve Gigon
Découvert par : Veuve Gigon
Noms des parrain et marraine, témoins : Hyppolite CHIGNARD et Jeanne CHIGNARD.
Description : Non
Documents écrits : Non
Confié à : ?

Relevé par Gloria Godard
CHIGNARD Jeanne

Curiosité : Enfant Exposé protagoniste
Date et lieu :13 mai 1783 à Angliers (86330), FRANCE
Notes :La p’tite Agnès, dans son panier, a été accrochée à la porte de la Veuve GIGON. Sa mère a frappé pour avertir, à quatre heures du matin, elle a réveillé la vieille. La vieille, rien ne lui fait peur, elle a ouvert sa porte, a mis le panier à l’abri, et a attendu le matin en berçant la p’tite. Peut-être qu’elle a appelé les voisins à l’aide, les CHIGNARD, Hyppolite et Jeanne.
Au p’tit matin, le panier est chez l’curé, qui baptise Agnès, et lui donne un surnom... Un surnom qui la distingue, un surnom qui raconte son histoire, un surnom, en rapport avec les circonstances de sa découverte. Un surnom qui la stigmatise aussi. Elle s’appelera Agnès de la feuillade de la porte. A moins que le curé ait voulu dire Feuillade ou La Porte, l’acte n’est pas très clair.
Dans les dépouillements de GE86, je n’ai retrouvé ni Agnès Feuillade, ni Agnès Laporte, ni Agnès de la Feuillade de la Porte.
Chez les CHIGNARD, on signe.
La femme GIGON est veuve, ne signe pas. Je ne connais pas son âge. Le décès de son mari est antérieur à 1778 (j’ai abandonné là les recherches), elle n’est donc pas nourrice, mais peut-être est-elle ou a-t-elle été sage-femme.
L’histoire que raconte cet acte est-elle vraiment celle que je viens d’écrire ? Derrière cette affaire de femmes, on pourrait très bien en imaginer d’autres...


Le treize mai 1783 a été baptisée Agnès qui parait née de la veille et a été trouvée à la porte de la veuve GIGON au village de Trion de cette paroisse par la dite veuve GIGON environ les quatre heures du matin ; a été parrain Hyppolite CHIGNARD et marraine Jeanne CHIGNARD qui ont signé, et pour distinguer le dit enfant lui a été donné le surnom de la feuillade de la porte."
Delepinay Curé d’Angliers. "


Source : AD 86 Angliers BMS 1781/1792 page 17/83
Nom : La Feuillade de la Porte
Prénom : Agnès
Date : 13 Mai 1783
Heure de découverte : 4H du matin
Lieu d’abandon : La porte de la maison de la veuve Gigon
Découvert par : Veuve Gigon
Noms des parrain et marraine, témoins : Hyppolite CHIGNARD et Jeanne CHIGNARD.
Description : Non
Documents écrits : Non
Confié à : ?

Relevé par Gloria Godard
CHOLLET Catherine

Curiosité : Abjuration
Date et lieu :23 juin 1673 à Couhé (86700), FRANCE
Notes :ADV Couhé BMS 1672-1674 page 31.
Abjuration. Treize ans.
CHOLLET Marie, victime

Curiosités : Y-DOSSIER-EP-01
Epidémie
Date et lieu :1894 à Ceaux-en-Couhé (86700), FRANCE
Notes :1894 une terrible épidémie dans un de nos villages
Extrait des délibérations du Conseil Municipal :
" Mr le Maire expose au Conseil la situation imposée aux habitants de Moisais par l’insuffisance et la contamination des eaux provenant de la fontaine du village et rend compte des travaux qui ont permis, grâce à la générosité de quelques personnes et à la bonne volonté des habitants, d’arrêter les progrès de l’épidémie de fièvre typhoïde qui y sévissait et y avait fait de trop nombreuses victimes.
Trente cinq cas dont huit décès s’étant produits depuis deux ans, il devenait urgent d’étudier les causes qui pouvaient entretenir l’épidémie.
Conformément à l’avis de Monsieur le docteur Boutineau qui a prodigué ses bons soins aux malades et aux conclusions du rapport de Monsieur le docteur Guillaud, médecin des épidémies, spécialement délégué par Monsieur le Préfet, il ne pouvait y avoir de doute : l’eau était responsable.
La mauvaise disposition du bassin de puisage et du lavoir public dont les eaux se mélangeaient se prêtant à une contamination permanente. Monsieur le Préfet prit un arrêté pour interdire l’usage de cette eau.
C’est alors que l’on entreprit la reconstruction des deux bassins qui sont aujourd’hui terminés. Mais alors que l’épidémie semble avoir cessé, cette amélioration ne suffit pas selon le docteur Guillaud. En lavant les rues du village, les eaux pluviales entraînent par infiltration des germes morbides dans la source. Les anciens sont unanimes à affirmer que le débit de la source était cinq à six fois supérieur avant le percement des tranchées du chemin de fer à deux cent cinquante mètres au-dessus du village.
La compagnie d’Orléans se rendit compte de la privation qu’elle leur imposait et promit sur le champ d’y remédier.
Cette promesse calma bien des plaintes mais le temps favorisant l’oubli, l’eau ne fut pas restituée à ceux qu’on en avait privé.
Le Conseil, ouï le rapport de Monsieur le Maire, considère qu’il serait de toute justice que la compagnie d’Orléans honore sa promesse en faisant conduire l’eau détournée dans un bassin près du pont de Moisais oú les habitants viendraient la puiser.
Le Conseil prie Monsieur le Préfet d’appuyer cette demande auprès de Monsieur le Directeur de la Compagnie d’Orléans. "
Tout ceci est resté lettre morte !
Voici le nom des victimes : Antoine THOMAS, Jean BOUCHAUD, Jean COLON, Joseph DOUSSINEAU, Marie CHOLLET, Jean Louis ROBIN.
Protagonistes
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Relevés GE86


CHOMILLON ETIENNE

Date et lieu :1610 à Vivonne (86370), FRANCE
Union 1 :DOUCET EPOUSE JEAN(1613)
CHRETIEN Charlotte

Curiosités : Maternité
Malformation
Naissance Multiple
Siamois
Date et lieu :20 juin 1684 à Saint-Hippolyte (37600), FRANCE
Union 1 :BOUCHERY Félix(1684)
Notes :Naissance de frères siamois reliés par le ventre. Un des deux enfants vit quelques instants, l’autre est expulsé bien plus tard, mort-né.
La séparation chirurgicale est ordonnée, seul l’enfant qui a eu un souffle de vie méritera sépulture...
Charlotte Chrétien aura encore deux autres enfants par la suite.
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1 -L’an mil six cens quatre vingt quatre le vingtième jour de juin, Charlotte
2 -Chrestien femme de Félix Bouchery charpentier est accouchée de deux
3 -enfans qui sont venus au monde de cette sorte (:) estant liés
4 -ensemble et n’ayant qu’un ventre et un intestin pour les deux

page 2
5 -et qu’un nombril pour la noriture des deux, qu’un oeil*
6 - quoy qu’ils eussent deux testes (,) quatre bras bien proportionnés
7- et bien situés "à"chacun leur corps deux rins et quatre
8 -fesses et quatre jambes aussi bien proportionnées et de
9 - mesme grandeur (.) Ils estoient tous deux malles et avaient chacun leur
10 - nature (.) chacun un coeur (.) en chacun leur estomach (.) étant de divers poil
11 -l’un noir et l’autre blond. Ils étaient entièrement séparés par le
12 -derrière et et il n’y avait que le ventre qui servait aux deux.
13 - et en haut de l’estomach la clavicule estoit allongée et servait aux
14 -deux et au dessoubs de leurs deux bras estoit la liaison de leurs
15 - corps par une peau qui prenoist un peu par au dessoubs de leur
16 - mamelles par dessoubs leurs bras, dessendoit jusques à leurs
17 -hanches jusques ou s’etendait le ventre qui servait aux deux (.)
18 - L’un desquels en naissant et ayant faict parraitre quelque signe
19 -de vie (.) fut baptisé soubs condition par René Perron et
20 - l’autre venu mort lad(ite) Chrestien ne l’ayant pas enfanté à cause
21 - de la liaison qu’il avait au premier et comme et il(et) qu’il (..) a**
22 - un que l’on espère estre baptisé (;) je (,) curé soubsigné (,) les
23 - ai faict séparer par Me René Godin chirurgien qui ayant
24 -fait l’ouverture du ventre n’a trouvé qu’un intestin qu’un foie
25 -et deux coeurs ceste séparation se fist tout facilement ces deux corps
26 - n’estant liés par des peaux qui joignaient ces corps comme
27 - je l’ay dict (.) il n’y eust que l’os de la clavicule qui servait aux deux
28 - qui fut séparé avec un rasoir (un mot rayé) (.) Le baptisé a esté
29 -inhumé en le cimetière et l’autre non n’ayant poinct esté baptisé (.)
30 - Ce prodige a esté veu et visité par la plus grande partie
31 -de ceux du bourg et particulièrement dud(it) Godin, Me Jacques Le Royer
32 -de Razilly, Me Jehan Laneau, Me Nicolas Auger et le tout faict par
33 - l’ordre de moy prestre curé de Saint-Hyppolite.

*Encore des doutes sur le dernier mot de la ligne 5. Oeil ? Ont été envisagés : un synonyme d’époque de placenta (délivre propose Pierrette) ou de cordon car il n’y a qu’un nombril. Ou bien "col" ou "gosier" pour cou, un cou en opposition à deux têtes...
**Nous ne lisons pas la fin de cette phrase, mais le sens est : il n’y en a qu’un des deux qui soit baptisé
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source :
Debelle(Encore bravo si je n’avais pas eu vos indices je me serai vite perdue dans cette lecture)puis la version qui se complète doucement.
Pour trouver l’acte en ligne:
cg37.oxyd.net
puis aller à : COLLECTION DES REGISTRES PAROISSIAUX NUMERISES
cote 6NUM7/221/003 image 143.Bas de page et suivante.
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Relevés GE86
CIREAU Pierre

Curiosités : Z-C-66
chasseur de loup
Loups
Date et lieu :15 juin 1770 à Coussay-les-Bois (86270), FRANCE
Notes :2 louveteaux.
ADV C66
Relevés GE86
CLARO Claude Louis

Curiosités :1717 Saint Jacques
1717 Pélerin
Date et lieu :4 octobre 1717 à Cissé (86170), FRANCE
Notes :Cissé 4 Octobre 1717 Date et lieu
Claude Louis Claro de Cambray fils de Pierre Claro et Marie Magdeleine Claro décédé en allant en pélerinage à St Jacques
AD86 Cissé BMS 1717/1726 page 7
COCU Vincent
( Journalier)

Curiosité : Enfant Exposé protagoniste
Date et lieu :25 août 1800 à Angliers (86330), FRANCE
Notes :
Aujourd’hui septième jour de Fructidor quatrième
huitième année républicaine à quatre heures du soir, par devant
moi André NAUDEAU maire de cette commune, faisant les fonctions
d’officier public de l’état civil, sous signé est comparu en la maison
commune le citoyen DABADIER juge de paix du canton de Martaizé
et y demeurant lequel assisté des citoyens Nicolas PINBERT cultivateur
domicilié de la commune de Chalais et Vincent COCU journalier domicilié
en cette commune, m’a déclaré qu’ayant été instruit qu’un enfant
était exposé en cette commune, il s’était transporté sur le lieu
et y avait rédigé le procès-verbal dont la teneur suit :

Aujourd’hui septième jour de Fructidor, an huit de la république
française une et indivisible, sur les deux heures de relevée
Nous juge de paix du canton de Martaizé ayant été informé
que dans la matinée de ce jour, sur les quatre heures du matin les citoyens
cy-après nommés auraient trouvé à la porte de l’église de la commune
d’angliers un enfant exposé ; en conséquence sur le dit avertissement nous
juge de paix susdit accompagné de notre greffier, nous sommes transportés
en la dite commune d’angliers, oú étant les citoyens Nicolas
PINBERT cultivateur demeurant commune de Chalais et Vincent COCU
journalier demeurant dite commune d’Angliers, nous ont dit avoir trouvé
le dit enfant exposé à l’heure ci-dessus dite, en conséquence en leur présence
et de celle du citoyen André NAUDEAU maire de la dite commune, avons
effectivement reconnu que c’était un enfant né depuis très peu de temps
exposé dans un panier d’ozier, suspendu à la porte du ballet de la dite
église ; examen fait de l’enfant par les dits témoins, il a été réconnu être
du sexe féminin, être emmailloté d’un oreiller de plume de poule
entier en mauvaise toile, d’un lange de foulée grise, un autre d’étamine
même couleur, deux petites chemises de linge usé, une petite paire de
brassières de ras bleu, une petite coulisse pour servir de bonnet, qui sont
tous les vêtements dont le dit enfant était couvert : sommés les dits PINBERT
et COCU s’ils n’avaient aucune connaissance de l’exposition du dit
enfant ont dit n’en avoir aucune. En conséquence de tout quoi, pour
subsistance d’icelui, en vertu de la loi du vingt sept frimaire an
cinq, ordonnons qu’icelui enfant sera transporté sur le champ à l’hospice
civil de Loudun par Jean BOULET journalier demeurant au bourg d’Angliers
lequel ici présent a accepté la dite commission et à promis de transporter
le dit enfant au lieu ci dessus désigné avec le plus grand soin
de tout quoi avons donné acte.

Fait et rédigé le présent procès verbal en présence des témoins sus nommés
et du dit NAUDEAU auquel expédition
des présentes sera sur le champ délivrée. Ont les témoins
déclaré ne savoir signer et le dit citoyen NAUDEAU a avec nous
signé.
Signé en la minute, NAUDEAU maire, DABADIE juge de Paix,
et dessous greffier sous signé BUZET.

D’après la lecture de ce procès-verbal que les dits Nicolas
PINBERT et Vincent COCU ont déclaré être conforme à la vérité
et la représentation qui m’a été faite de l’enfant qui y est désigné
j’ai donné à cet enfant le nom de Louise du balet et j’ai rédigé
en vertu des pouvoirs qui me sont délégués, le présent acte que le
citoyen DABADIE juge de paix a signé avec moi, les témoins
ci-dessus dénommés ayant déclaré ne savoir signer.


Source : AD 86 Angliers NMD 1793/1801 page 119/134
Nom : DUBALLET
Prénom : Louise
Date : 7 Fructidor An 8.
Heure de découverte : 4H du matin
Lieu de découverte : Porte de l’église
Découvert par : Nicolas PINBERT et Vincent COCU, journaliers
Noms des parrain et marraine, Témoins : Jean BOULET journalier
Description : mauvais linge
Documents laissés : non
COIREAU

Curiosité : Apothicaire
Date et lieu :18 octobre 1646 à Coussay (86110), FRANCE
Notes :4-E-7-33 M Pierre VADIER Sanxay (année 1646 vues 42 et 43)

Partie pour mon frere de Coussay 1644

Premierement doibt une emplastre pour les heume pour PEROT
Plus doibt une emplastre prosto maro pour ma belle sour
Plus le 1e jour daoust donne a ma sour de Coussay deux onces deau de canelle
Plus mon frere doibt une saignée
Plus du 6e jour deux onces deau de canelle
Plus du 27e octobre une once et demie deau de canelle
Du mesme jour un laurme
Plus du 18e novembre une emplastre prosto maro
Plus du 27e novembre une medecine purgative composee
Plus doibt un cautere que iceluy a y aplique et fourny dunguent pour la
suite
Plus doibt du 6e febvrier 1645 une emplastre doxionian
Plus doibt pour lavoir panse dune plaie quil avoiet au talon
Plus doibt deux fiolle de sirop pour le petit Louis donne a deux diverse
fois contenant les deux sept onces
Plus doibt du 8e octobre deux once de sirop
Plus doibt du 1e novembre deux onces et demie eau de canelle

Vue 43 (tête-bêche)

(.)otre a mon frere Louys
COYREAU chirurgien conte
. le 18 octobre 1646

Relevé par Thierry Peronnet GE86
COLIN Jean

Curiosité : Accident
Date et lieu :18 août 1668 à Vivonne (86370), FRANCE
Notes :Vivonne St-Georges + p 24 dr. Jean Colin 29a. décédé en la descente de St-Aubin par accident que la charrette chargée d’eau de vie passa sur son corps fils de Mathurin Colin laboureur à la Rousselière de Vandoeuvre.
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